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Archive for août 2013

ARRESTATION DE 5 MEMBRES D’UN COMMANDO DU HAMAS, AUTEUR PRESUME DE l’ATTENTAT SANGLANT CONTRE DES POLICIERS EGYPTIENS.

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Le quotidien Asharq Al-Awsat  (important quotidien panarabe  couvrant  à la fois l’actualité arabe et internationale),   a publié le 28 août 2013,  un article faisant état de l’arrestation,  par les autorités égyptiennes, de cinq militants du Hamas, soupçonnés d’avoir participé activement  à l’attaque  meurtrière   qui a coûté la vie à 25 policiers égyptiens dans la région de Rafah, dans le Sinaï  le 19 août dernier.  En outre le même article signale l’arrestation de trois hommes originaires du  Sinaï et de trois  autres ressortissants  étrangers,  soupçonnés, eux aussi,  d’être impliqués dans cet attentat sanglant.

Traduction de l’hébreu : Betty Harel 

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Israel stoppe le retour massif des « Falashas »

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Déclaration du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu- A la suite des consultations du Cabinet de Sécurité sur les évènements en Syrie

27 août 2013

 

"ערוכים לכל תרחיש". נתניהו (צילום: אלכס קולומויסקי)

 

« L’État d’Israël est préparé à toute éventualité. Nous ne sommes pas partie prenante dans la guerre civile en Syrie, mais si nous identifions une quelconque tentative de nous faire du mal, nous répondrons, et nous répondrons avec force ».

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NETANYAHU A FABIUS : LE CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN EST LA CONSEQUENCE DE L’INSTABILITE AU MOYEN-ORIENT ET NON LA CAUSE.

 

Rencontre  du Premier ministre Benjamin Netanyahu avec Laurent Fabius le 25 aout 2103 à Jérusalem.

 

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le dimanche 25 août  le  ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui effectuait  une visite éclair.  Etait également présent le ministre israélien délégué aux Affaires étrangères, Zeev Elkin.

Benjamin Netanyahu a débuté la rencontre par la déclaration suivante  à l’adresse de Laurent Fabius.

« Je sais  que la France partage notre préoccupation quant aux évènements qui se déroulent actuellement en Syrie, évènements que l’on peut qualifier de tragiques.   Je pense que ce qui se passe en Syrie  constitue un très grave crime que le régime de Damas commet à l’encontre de son propre peuple. Tout cela est choquant, ces atrocités doivent cesser.

Je me permets de souligner cependant que le régime de Bachar Assad n’agit pas seul. L’Iran et son bras armé,  le Hezbollah, se trouvent sur le terrain des opérations et en prêtant main forte à la Syrie, ils jouent un rôle actif et capital dans cette guerre.   En fait on peut dire que le régime du dictateur syrien est devenu le vassal de l’Iran et la Syrie constitue un laboratoire d’essais pour l’Iran ;  et le monde entier a les yeux tournés vers eux.

L’Iran observe et attend de voir quelle sera la réaction (du monde) face à l’utilisation d’armes chimiques. Il nous est donné de constater à travers le cas syrien,  que les régimes extrémistes n’ont aucun scrupule et n’hésitent pas à faire usage d’armes chimiques même à l’encontre de civils innocents et contre  leur propre population.  Cela confirme une fois de plus, s’il le fallait, qu’en aucun cas, il ne faut   permettre aux régimes les plus dangereux d’acquérir les armes les plus dangereuses au monde.  Car finalement ces régimes radicaux n’hésiteront pas à en faire usage  et il est de notre devoir de leur barrer la route et de  les empêcher de se procurer de telles armes. Je fais là,   bien évidemment  allusion à   l’Iran et à ses innombrables et incessantes tentatives de se doter de l’arme nucléaire.  Il ne faut en aucun cas que l’Iran y accède.

Ce qui se passe en Syrie démontre parfaitement  ce qui risque de se produire,   au cas où l’Iran parviendrait à acquérir  des armes plus dangereuses encore.  A mon avis,  la situation en Syrie est  révélatrice d’une autre vérité et nous montre l’ampleur et la profondeur de  la tourmente  qui secoue actuellement   le Moyen-Orient.

Nous constatons que  la région entière, du Maroc à l’Afghanistan, se trouve plongée   dans l’agitation, l’horreur et s’en trouve totalement  déstabilisée. Cette instabilité est endémique et ne trouve aucunement racine dans  quelque conflit que ce soit,  mais découle  d’un rejet du modernisme, d’un rejet de la pondération et de la  sagesse, d’un rejet du progrès, et d’un rejet des solutions politiques et pacifiques. Cet état de choses constitue en fait la racine  du problème au Moyen-Orient et fait ainsi peser une lourde menace sur nous tous  à savoir sur les régimes modérés et raisonnables, sur Israël, sur l’Occident, et sur tous ceux qui n’acceptent pas le dogmatisme inflexible prôné par les radicaux.

Je tiens à remettre les pendules à l’heure, car durant trop longtemps,  trop nombreux étaient ceux qui pensaient que l’instabilité du Moyen-Orient  était inhérente   au problème  israélo-palestinien. Je tiens à dire haut et fort, que  le problème israélo-palestinien, n’est pas la  cause de l’instabilité du Moyen-Orient,  il en est l’une des résultantes. Le conflit qui oppose Israéliens et Palestiniens n’est en fait que l’une des conséquences  de l’instabilité régionale  et des troubles qui frappent le Moyen-Orient. Il n’en n’est que l’une des  manifestations  parmi tant d’autres.

Quand bien-même nous aurions fait la  paix avec les Palestiniens, les centrifugeuses en Iran continueraient de tourner, la guerre ne cesserait point en Syrie,  cela ne mettrait pas fin à l’instabilité en Afrique du Nord  ni aux attaques contre l’Occident.

Nous voulons la paix pour la paix. Nous aspirons à la paix  car nous voulons vraiment des relations pacifiques avec nos voisins palestiniens, et nous désirons vivre en paix ;  quiconque a connu la guerre en connait  aussi les terribles conséquences  et sait ce qu’il en coûte de vivre dans un pays privé de paix.

Nous sommes bien conscients que cela  ne mettra pas un terme à tous les problèmes de la région. Ces problèmes sont beaucoup trop profonds, trop nombreux et requièrent des solutions  très complexes, mais tôt ou tard il nous faudra les résoudre.

Je souhaite m’entretenir avec vous  de tous ces problèmes et vous faire part de notre désir de paix avec les Palestiniens, vous parler de  la situation en Syrie, de l’instabilité qui sévit dans la région, et par-dessus tout,  je voudrais avoir la certitude que l’Iran  ne puisse en aucune manière acquérir l’arme nucléaire et prospecter avec vous  tous les moyens de l’en empêcher , et ce dans l’intérêt  de nos deux pays.

Je vous souhaite Monsieur Fabius  la bienvenue à Jérusalem. »

Traduction de l’hébreu : Betty Harel 

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POUR QUI SONNE LE GLAS ?

 

OU LA FIN DU MONDE A-T-ELLE COMMENCE A DAMAS ?

Article publié dans le quotidien Haaretz, le 22 août 2013 par Ari Shavit

Traduction de l’hébreu par Betty Harel

 

 

Est-ce possible ? Au XXIème siècle, à quelques kilomètres de nous ? A quelques kilomètres de la pièce où j’écris actuellement cet article ? Est-ce possible qu’un tyran ait massacré son propre peuple à coups de gaz chimiques, pour avoir osé s’insurger contre la tyrannie de son régime ? Est-ce possible que sous ce beau ciel d’été, femmes et enfants aient péri, assassinés au gaz sarin ? Nous restons incrédules face à ces images insoutenables, diffusées en boucle sur nos écrans. Nos esprits ont du mal à concevoir un tel carnage.

Assad a effrontément transgressé les pires tabous, les uns après les autres,  n’hésitant pas à utiliser contre ses populations civiles, l’artillerie lourde, les bombardements au moyen d’hélicoptères, les missiles, et voilà qu’à présent, le sanguinaire Assad aurait franchi l’infranchissable et se serait arroger le droit de faire usage d’armes non conventionnelles et de gaz, violant ainsi un sacro-saint tabou.

Non loin de nous, dans la capitale syrienne avec laquelle nous rêvions de faire la paix, des Arabes massacrent d’autres Arabes à l’arme chimique.

Cela fait déjà près de deux ans que notre voisin syrien sombre dans un bain de sang ; la guerre civile qui y fait rage a déjà fait plus de 100.000 morts. D’où le cruel constat que ces 24 mois de guerre ont fait couler infiniment plus de sang que 100 ans de conflit israélo-palestinien ne l’auraient fait.

Des armes chimiques ont bien été utilisées il y a quelques mois, mais le monde n’a pas vraiment voulu le savoir. Il ne fait aucun doute que des attaques chimiques aient déjà été perpétrées par le passé, sans susciter d’autres réactions que l’atonie de la communauté internationale. Mais cette fois, il semble bien qu’un massacre terrible, d’une ampleur sans précédent, ait bel et bien été perpétré dans la banlieue Est de la capitale syrienne.

 S’il s’avérait exact que le dictateur syrien ait utilisé des gaz chimiques contre son propre peuple, il aurait pulvérisé là, toutes les lignes rouges. De même que tous les beaux principes prônés par les révolutions arabes s’en verraient fracassés.

Les révolutions arabes applaudies avec enthousiasme par l’occident auraient-elles donc accouché d’une réalité cataclysmique augurant de lendemains apocalyptiques ?

Nul individu normalement constitué ne peut rester indifférent face à de tels crimes. Un monde qui se veut et se dit éclairé ne peut se taire, face à une telle barbarie. Plus les jours passent, plus on ne peut s’empêcher de faire un parallèle entre la guerre civile en Syrie et la guerre civile espagnole (en 1936). En effet,  cette guerre fratricide syrienne marque, comme la guerre d’Espagne, la fin d’une époque et esquisse les contours d’une nouvelle ère.

La mort de ce millier de victimes innocentes  gazées à Damas, sonne le glas du nationalisme arabe éclairé. En mettant aujourd’hui en terre ces pauvres êtres sans défense, c’est tout un idéal qui voulait que le monde occidental ait une conscience que l’on enterre. En inhumant ce millier de pauvres femmes et enfants recouverts d’un linceul blanc, c’est toute l’idée d’une communauté internationale solidaire et d’une loi internationale chimérique qui s’évanouissent dans les ténèbres.

S’il est possible, en 2013, de gazer d’innocents civils, c’est donc bien la fin du monde. C’est la fin d’un monde qui se voulait moral, c’est la fin d’un monde qui se disait éclairé, c’est la fin d’un monde qui souhaitait  établir un ordre international axé sur l’équité et la raison et dans lequel  le Moyen-Orient devait tenir une place importante.

Nombreux sont ceux, en Israël et en occident, qui méprisent Netanyahou. Pourtant ce qui se passe actuellement en Syrie confirme bien ses inquiétudes et sa mise en garde. En effet, le Premier ministre israélien  avait averti que le plus grand danger pesant sur la paix du monde au XXIème siècle consistait à mettre des armes non conventionnelles,  aux mains de régimes non conventionnels. A la tête de ces régimes non conventionnels, se trouvent des dirigeants fous qui peuvent donner libre cours à leur folie, des barbares qui peuvent exercer librement leur barbarie et des Huns qui peuvent agir à leur guise.

Mais attention à qui fait montre de compassion, de mansuétude à l’égard de ces dirigeants ; ils se rendent directement complices de l’édification du nucléaire en Iran, de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie et autres armes apocalyptiques, mettant en péril l’avenir du Moyen-Orient. Ceux qui sous-estiment la dangerosité de ces Huns, se rendent directement complices de la mort de victimes arabes aujourd’hui et de victimes israéliennes, américaines et européennes, demain.

Il est donc grand temps de se libérer du joug du relativisme moral, de l’hypocrisie multiculturelle, du politiquement correct qui entravent notre jugement et nous empêchent de discerner  clairement  nos cruels et dangereux voisins.

Le son du tocsin a retenti dans les cieux syriens. L’entendrons-nous ? Le monde l’entendra-t-il ?

 

 

 

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Communiqué du Premier ministre Netanyahu à propos des récents évènements au nord d’Israel et en Syrie

le 22 Aout 2013

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s ‘est exprimé sur les derniers événements qui ont eu lieu dans le nord d’Israël et en Syrie. « Il y a peu, des roquettes ont été lancées à partir du territoire libanais, sur la Galilée occidentale. Nous œuvrons sur tous les fronts – dans le nord et le sud – afin de protéger les citoyens israéliens face à ces attaques. Nous mettons en œuvre divers moyens, tant de défense qu’en vue de déjouer d’éventuelles attaques. Nous agissons de manière responsable. Notre politique est claire : protéger nos citoyens et mettre en échec d’éventuelles attaques. Il faut que ceux qui tentent de nous atteindre sachent que quiconque essaye de nous attaquer sera, à son tour, attaqué.

Des rapports font état de l’emploi  d’armes chimiques en Syrie. Si c’était le cas, cela représenterait un  crime très grave de la part du régime syrien, sur ses populations civiles.

Ces agissements s’ajouteraient à une longue liste de graves crimes commis par le régime syrien avec l’aide de l’Iran, du Hezbollah et des citoyens loyalistes syriens. C’est une absurdité que les membres de la commission d’enquête, mandatés par l’ONU qui se trouvent actuellement à Damas afin d’investiguer sur l’emploi présumé d’armes chimiques, soient empêchés, par le régime syrien, de rendre visite aux civils blessés par ces armes chimiques.

Il faut préciser que la Syrie constitue un laboratoire d’essais pour l’Iran qui suit de très près les réactions du monde, face aux crimes perpétrés par la Syrie et  le Hezbollah, son bras armé. Les derniers événements viennent confirmer une fois de plus, qu’il est interdit de mettre entre les mains des régimes les plus dangereux dans le monde, les armes les plus dangereuses au monde ».

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La caricature estivale du journal Haaretz

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