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Archive for juillet 2011

La vérité sur la Cisjordanie

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Catégories :Divers

« Le scepticisme grandissant des média arabes »

Catégories :Divers

L’Autorité palestinienne devrait retarder le vote à l’ONU, dit un responsable de OLP

L’Autorité palestinienne a grimpé sur un arbre très haut avec son plan visant la reconnaisance à l’ONU d’un Etat palestinien, le long des lignes de 1967, dit Nabil Amr, membre du Conseil central de l’OLP et ancien ministre de l’AP. « La direction n’a pas toutes les garanties qu’il serait en mesure de descendre en toute sécurité de l’arbre», a-t-il averti, en conseillant l’AP de retarder la demarche d’un an.

Lisez le reste de l’article (en anglais) sur le site du Jérusalem Post, qui l’a publié, en cliquant ici.

Catégories :Presse israélienne

Le CRIF réagit aux propos d’Alain Juppé

 

Bien dit ! Le CRIF répond  aux propos d’Alain Juppé, pour qui la mention d’un Etat juif pose problème… Voici leur communiqué de presse:

Le CRIF a pris connaissance avec étonnement des propos tenus par Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, propos rapportés par une dépêche de l’Agence France Presse, du 18 juillet 2011. Entre autres « problèmes », M. Juppé a commenté la formule « Etat Juif » en émettant des réserves et en indiquant qu’aujourd’hui en Israël, « il y a des Juifs mais aussi des Arabes ».

 

– Effectivement, le CRIF se félicite de ce que, dans l’Etat d’Israël, il y ait 20% de citoyens arabes qui jouissent des mêmes droits que les autres citoyens israéliens. On pourrait espérer qu’il en soit de même dans le futur Etat palestinien. Mais, le CRIF est inquiet des déclarations de Mahmoud Abbas, au cours d’une réunion de la Ligue Arabe, en mai 2011. Abbas avait déclaré vouloir une Palestine « purifiée de la présence juive ».

 

– Israël se veut être l’Etat du peuple Juif. Le CRIF considère qu’il est bien normal que le peuple juif puisse disposer d’un Etat, l’un des 193 États membres de l’Organisation des Nations Unies. Israël de ce point de vue doit être considéré comme l’Etat du peuple Juif.

 

– D’ailleurs, dans sa résolution 181 du 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations Unies a voté en faveur de l’existence d’un « Etat Juif » et d’un « Etat arabe » sur les 20% de la Palestine mandataire, puisque 80% de ce dernier territoire avait d’ores et déjà été attribués par  les Anglais à l’Etat arabe de Transjordanie.


 

Catégories :France-Israel

La surprise d’Al Watan

Parfois on reçoit un soutien inattendu. c’est le cas avec ce texte sur la démarche unilatérale des Palestiniens à l’ONU, paru dans Al Watan (Koweït). Ici bas vous trouverez l’article entier en Français. Cliquez ici pour la version Arabe.

Al Watan, Koweït

Le 22 juin 2011

Par Abdallah al-Hadlaq

Les accords internationaux traitant de la paix au Proche-Orient doivent être respectés.

La partie palestinienne exhibe fièrement les résolutions 242, 338 et 1850 du Conseil de Sécurité de l’ONU et celles de la Feuille de Route. Ces résolutions ont pourtant toutes en commun d’appeler à trouver des solutions au conflit agrées par les deux parties au travers de pourparlers directs. Elles rejettent également les actes unilatéraux qui affaiblissent les paramètres internationalement acceptés dans le cadre de la recherche de la paix, et elles définissent les principes fondamentaux d’une voie bilatérale du processus de paix.

Les Palestiniens s’efforcent d’obtenir une reconnaissance prématurée d’un « Etat palestinien » en septembre prochain, ceci malgré le risque de faire dérailler les négociations de paix, un risque qui est implicite pour une telle déclaration unilatérale.

Les accords internationaux traitant de la paix au Proche-Orient doivent être respectés.

Israël fait tout pour maintenir, à vrai dire, ces accords, en même temps que le principe des négociations directes en les tenant pour la seule façon de résoudre le conflit, alors que les Palestiniens ont depuis longtemps abandonné les pourparlers directs et agissent maintenant de façon unilatérale en essayant d’imposer à Israël un fait accompli en utilisant la pression internationale.

Les Palestiniens veulent réaliser leur rêve d’obtenir une légitimité internationale (qui devrait être basée sur une solution communément acceptée, condition absolument nécessaire pour la paix) à travers l’imposition à Israël par la force d’un diktat. Une déclaration unilatérale ne va pas mettre fin au conflit et va rendre les choses encore plus difficiles en intensifiant la dispute au lieu de la résoudre. Les Palestiniens semblent avoir perdu tout intérêt dans les négociations ayant pour objectif d’atteindre un accord et veulent maintenant agir de manière uniquement unilatérale dans des actions qui ne feront rien pour le règlement des problèmes clé qui est actuellement dans une impasse. Ces problèmes peuvent seulement être abordés par le biais d’un dialogue direct entre les parties concernées. L’obstination continue des Palestiniens ne fait que compliquer le conflit.

Alors que les Palestiniens exercent unilatéralement une pression pour une reconnaissance prématurée de leur « Etat », ils ignorent du même coup le droit d’Israël à exister en paix en tant qu’Etat du peuple juif, reconnu dans ses frontières. La division qui caractérise les Palestiniens eux-mêmes, entre l’Autorité Palestinienne qui contrôle des parties seulement de la Cisjordanie et le mouvement terroriste du Hamas (loyal aux Perses d’Iran) qui tient la Bande de Gaza contredit les critères légaux de création d’un Etat en forme et caractère. Il faut ajouter à cela que l’Autorité Palestinienne n’a aucun contrôle sur la Bande de Gaza (qui, comme indiqué auparavant, est dominée par le Hamas), en dépit du récent accord de réconciliation entre les factions en conflit.

Une reconnaissance prématurée d’un Etat palestinien ne signifie rien d’autre que la reconnaissance d’une entité terroriste- puisque le Hamas exprime ouvertement son intention de détruire Israël et de le rayer de la carte. Le Hamas rejette les conditions de la communauté internationale pour sa propre reconnaissance, ce qui en ferait un acteur légal et accepté dans la région. Ces conditions sont : la reconnaissance du droit d’Israël à exister, l’acceptation des accords internationaux existants, et la cessation de la violence.

Nous ne devons pas oublier que la communauté internationale continue de définir le Hamas comme une organisation terroriste, d’ailleurs interdite en Europe et aux Etats-Unis. Comment une entité terroriste peut-elle devenir le modèle d’un Etat palestinien ?

Israël a réalisé depuis longtemps de nombreuses concessions pour la paix, prouvant ainsi son désir de mener à bien des négociations pacifiques. Israël a abandonné le Sinaï en échange d’un traité de paix avec l’Egypte et s’est retiré de Gaza et du sud-Liban. Et la réponse dont il a été gratifié dans les cas de Gaza et du sud-Liban a été une pluie de roquettes et des barrages d’artillerie. Les villes et villages israéliens dans le nord et le sud ont été depuis de nombreuses fois attaqués et de nombreux civils tués.

Ceci devrait nous faire réfléchir quant aux dangers auxquels le pays est confronté de la part des terroristes du Hezbollah et du Hamas, soulignant également le besoin d’une paix forgée par des solutions qui tiennent compte des besoins et des intérêts de toutes les parties au conflit.

Clairement, une reconnaissance prématurée d’un Etat palestinien irait à l’encontre du processus négocié et ébranlerait la noble idée d’un modus vivendi atteint à travers le dialogue.

Tous ceux qui appellent de leurs vœux une paix réelle dans la région doivent rejeter ces imprudentes actions palestiniennes qui bloquent le processus de négociations. Il faut obliger les Palestiniens à comprendre que le seul moyen d’atteindre un traité de paix permanent se fera au travers de pourparlers directs.

(Traduction de l’anglais: Ambassade d’Israël à Berne)


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