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Jean Glavany refuse de débattre avec des experts sur son rapport biaisé « la Géopolitique de l’eau »

Paru sur JSSNEWS, le 5 Mars 2012

Par Jonathan-Simon Sellem 

http://jssnews.com/2012/03/05/jean-glavany-refuse-de-debattre-avec-des-experts-sur-son-rapport-biaise-la-geopolitique-de-leau/

 

C’est le député parisien, Claude Goasguen qui avait fait éclater l’affaire au grand jour. Avec un communiqué publié sur JSSNews, celui qui est considéré comme l’un des meilleurs défenseurs des droits de l’homme en France a mis le feu à un scandaleux rapport rédigé par Jean Glavany.

Ce rapport qui a pour thème la « Géopolitique de l’eau », a pour ambition, sur au moins 20 pages, de délégitimer l’Etat d’Israël.

Bien connu pour ses positions parfois radicales à l’égard d’Israël (pays dont il se dit quand même « ami »), Jean Glavany a donc fait de son mieux pour retranscrire autant que faire se peut, son point de vue biaisé sur la situation de l’eau dans le conflit israélo-palestinien. Problème : ni les palestiniens, ni les israéliens ne sont d’accord avec lui quand il écrit que l’Etat Juif et son rapport à l’eau son révélateur d’un « nouvel apartheid » au Moyen-Orient.

Ce rapport tendancieux, fabriqué grâce à la propagande extrémiste d’organisations qui luttent pour la disparition d’Israël, se fonde également sur un document de la Banque Mondiale sur l’Eau datant de 2009, celui-ci ayant été officiellement dénoncé par de nombreuses institutions israéliennes  et internationales pour son contenu inexact, trompeur et incomplet. Mais jamais on a laissé Israël se défendre en corrigeant de manière officielle ces rapports, ou au moins en y apportant des informations complémentaires.

Comme le rappel lorganisation française Siona, Glavany nous présente une version populaire des conceptions erronées faites sur l’Eau en Judée et Samarie.

« Les 450 000 colons israéliens installés en Cisjordanie utilisent autant, voire plus, d’eau que les quelque 2,3 millions de Palestiniens. Ils sont prioritairement desservis en période de sécheresse. Cette utilisation s’effectue clairement en violation du droit international […] « . En réalité, la consommation en eau des 340 000 « colons » (et non pas 450 000) tombe sous attribution israélienne en accord avec les quantités décidées par les deux parties dans les Accords d’Oslo de 1995. Ainsi, leur consommation d’eau n’affecte d’aucune manière les ressources Palestiniennes, car elle n’y prend pas source.

Mais nous pourrions rédiger un livre complet pour expliquer à Jean Glavany qu’il est dans le faux. Certains points sont cependant à mettre en avant comme le fait que la répartition de l’eau est le fruit d’un accord international signé par Israël, l’OLP, la Russie, la Jordanie, les Etats-Unis et l’Egypte. Nous pourrions également souligner que, non-seulement Israël honore ce traité, mais qu’en plus il livre à moindre prix des quantités d’eau supplémentaires aux palestiniens.

A ce propos, nous pourrions également inviter Jean Glavany à regarder a vidéo suivante, produite par le CRIF à propos de l’émission « Un Œil sur la planète ». La vidéo démonte presque tous les points du rapport en quelques minutes :

Enfin, et toujours à propos de ce rapport, on se souvient des mots de Jean-Glavany, dans l’hebdomadaire israélien Hamodia qui expliquait que la réaction de certains députés qui ont voté en faveur du rapport, notamment Lionel Luca, le faisait « marrer » car « même lui a voté en faveur du rapport. »  Oui mais non : dans un lettre envoyée à l’Ambassadeur d’Israël en France, Lionel Luca se dissocie de cette terrible accusation « d’apartheid » : « Pour ma part, je ne saurais souscrire à ces propos sans nuances. »

On notera d’ailleurs que lors de ce même entretien avec Hamodia, Glavany n’a eu aucune honte en inventant un procédé israélien qui veut que l’Etat Juif « a mis en place des panneaux routiers ou il est écrit « interdit aux véhicules palestiniens. » Bien heureux celui qui pourra montrer une photo de ce panneau !

Dès lors, lorsque JSSNews a reçu une invitation pour nos journalistes à se rendre à une conférence de presse, destinée aux journalistes étrangers en France, avec la présence de Jean Glavany pour mettre en avant son rapport, nous avons été surpris. D’autant plus étonné qu’en plus de Jean Glavany, un autre invité sera sur la tribune : Michel Morzière, un responsable de l’organisation Amnesty International, ONG pas toujours honnête, aux yeux des israéliens, pour ses rapports parfois ambigus.

Surpris par le fait que Glavany souhaite une fois de plus se mettre en avant, en se faisant soutenir par une organisation internationale, pour montrer les mérites d’un rapport erroné à de quoi mettre mal à l’aise. Et le fait que ce soit une journaliste turque qui organise la conférence (Mirna Jammal), met un point d’interrogation de plus sur le bien fondé de cette réunion. Surtout quand on connaît les problèmes entre Jérusalem et Ankara.

Nous sommes donc entré en contact avec l’Ambassade d’Israël à Paris ou un diplomate bien informé nous a éclairé sur la situation. Selon lui, « nous avons eu connaissance de cette conférence de presse et avons été invité à y participer. Mais finalement, l’organisatrice est revenue vers nous avec une mauvaise nouvelle : Jean Glavany a mis son véto à notre présence. Ce dernier, pour accueillir un représentant officiel ou un expert israélien qui pourrait les manipulations et erreurs de son rapport, souhaite la présence obligatoire d’une contre-partie palestinienne.«

L’ambassade n’ayant rien à caché, donne son accord et explique que, « même si ce sera du « deux contre un », Israël ne dissimule rien et ne cherche pas à donner des informations inexactes. Ainsi, la représentation israélienne à Paris serait heureuse qu’un palestinien prenne part aux débats. »

L’organisatrice de l’évènement est donc entré en contact avec les officiels palestiniens en France qui eux, ont refusé de venir débattre. De quoi ont-ils peur après-tout ? On ne peut qu’imaginer que le rapport, bien trop en leur faveur, ne soit faux et que la presse internationale ne puisse dès lors plus en parler.

« Madame Jammal est donc revenu vers l’ambassade » explique le diplomate à JSSNews, « pour nous dire que, dès lors, la présence israélienne n’est pas la bienvenue. »

Pour tenter de trouver une solution équitable, l’ambassade propose alors l’organisation d’une conférence suivant celle de Jean Glavany, dans laquelle « Sammy Ravel, numéro deux de la diplomatie israélienne à Paris, pourra répondre des lourdes accusations portées » contre l’Etat Juif. Mirna Jammal donne son accord mais prévient : « les invitations ont déjà été envoyées. » Ainsi, les journalistes ne pourront êtres invités à rester que lors de leur arrivée sur place. Les israéliens n’ont plus qu’à espérer que les journalistes n’ont pas prévu quelque chose d’autre dans leur emploi du temps déjà chargé !

Au final, cette affaire montre bien le côté obscur de Jean Glavany et de son rapport. En refusant de discuter, en refusant d’avoir le courage de mettre ses écrits à l’épreuve de la vérité, Jean Glavany laisse planer un doute sur la bonne foi de son rapport. A t-il quelque chose à cacher ?



Diplomatie numérique à Paris – atelier et panel

Paru sur « Ma Parole! »- Le journal de Yaron Gamburg, porte-parole de l’Ambassade d’Israel en France

http://yarongamburg.blogspot.com/2012/02/diplomatie-numerique-paris-atelier-et.html

 

La semaine dernière, l’ambassade d’Israël à Paris organisait un atelier-débat sur la diplomatie numérique. Cet atelier est le premier d’une série qui, nous l’espérons sera instructive et productive.  Ce sujet important fait l’objet d’un intérêt grandissant dans le cadre des politiques de communication des ambassades, et il s’agissait pour nous de créer une plateforme de discussion et d’échange entre diplomates, web-spécialistes, journalistes et blogueurs.
Depuis mon arrivée en France (déjà un an et demi…), et suite à des discussions avec de nombreux portes paroles d’ambassades étrangères à Paris sur la façon dont les différents réseaux sociaux sont  mis à profit dans le cadre du travail des ambassades, j’en suis arrive a certaines conclusions intéressantes.
 Ma première découverte fut que de très nombreuses ambassades en étaient encore a un state très peu avancé en matière d’utilisation des réseaux sociaux à des fins professionnelles, hésitations due à des considérations personnelles ou parfois en raison de l’absence d’encouragements de la part de leur siège. D’autres, comme par exemple les ambassades des Etats Unis ou d’Estonie (et d’Israel!), sont très actives quant à l’exploitation de cet « or digital ». D’où un intérêt certain à comparer les expériences et à apprendre de l’expérience de l’autre.C’est ainsi qu’est née l’idée de cet atelier.
Notre premier interlocuteur, Bernard Valero, directeur de la Communications et porte-parole du ministère français des Affaires étrangères et européennes nous a présenté les réalisations de son ministère dans ce domaine. Le Quai d’Orsay est l’un des ministères les plus avancés au monde en matière de diplomatie numérique : plus de 100.000 followers sur Twitter, l’organisation d’internautes-conférences pour les journalistes plusieurs fois par semaine, etc.

Notre second conférencier, Richard Volodarski (web-agency Linkeo) a donné un (brillant !!) aperçu de ce qu’étaient les médias sociaux.
Il a introduit dans la discussion de nombreux dilemmes quant à l’utilisation de ces réseaux, à leurs publics, à leur utilité en matière de diplomatie et de communication. Puis vinrent les présentations des ambassades d’Estonie, des Etats Unis et d’Israel (présentation ci-après).
En conclusion, comme l’a dit un de nos intervenants, la question n’est plus de savoir si oui ou non il faut, en tant qu’ambassade, être présent sur les réseaux sociaux, car la réponse est évidemment oui. La question est plutôt de savoir comment et dans quelle mesure.

La Turquie abandonne les poursuites sur l’affaire du Mavi Marmara

Paru sur ynetnews, le 13 Janvier 2012

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4175182,00.html

 

Selon des sources du département d’Etat américain, cité par le Yédioth Aharonot, le procureur général turc a ordonné que toutes les procédures judiciaires contre des israéliens impliqués dans le raid de l’armée israélienne sur le navire Marmara en mai 2010 soient abandonnées.

Le département d’Etat a déclaré que cette décision est liée aux efforts américains pour désamorcer les tensions entre Israël et la Turquie. Cela inclut les tentatives par l’envoyé israélien en Turquie, David Meidan de trouver une formule qui permettra de mettre fin à l’hostilité.

Dans le passé, Ankara a exigé des excuses d’Israël pour le raid et demandé des dommages pour les familles des victimes turques afin de renoncer aux poursuites.

L’objectif de la Turquie était de porter l’affaire devant la Cour internationale de Justice et de lui demander de poursuivre les israéliens pour crimes de guerre. La Turquie envisageait également des poursuites au civil de citoyens turcs blessés pendant le raid contre les commandos israéliens.

Israël avait finalement rejeté une recommandation du département de la défense  qui était favorable aux demandes turques.

 La décision de la Turquie de suspendre la procédure judiciaire montre le resserrement des liens entre Ankara et Washington. Des sources américaines ont déclaré que l’administration a également travaillé pour limiter l’ampleur des attaques verbales par des fonctionnaires turcs contre Israël.

 

Rapport de l’OCDE : Les israéliens travaillent beaucoup et ont peu de temps pour les loisirs

Paru sur themarker, le 4 Janvier 2012

קורס החשמלאיות הראשון בישראל

Selon l’indice des meilleures conditions de vie (better life index) publié par l’OCDE, relatif à la qualité de la vie, les Israéliens ont moins de temps disponible pour la famille et les loisirs.

Le rapport intègre, entre autres, des paramètres tels que le temps libre après le travail et le fait de travailler de longues heures. Au classement, Israël arrive en 31ème place.

Le rapport suggère qu’en Israël, le travail est encore plus exigeant qu’aux Etats-Unis.

Les Etats où le rapport travail – loisir est le plus équilibré, sont ceux de scandinavies : le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas et le Finlande.

Selon le rapport, 22,7% des Israéliens travaillent plus de 50 heures par semaine.

Mali Alkobi, la Presidente de Dinmkis (qui s’occupe de l’équilibre entre travail et vie privée) dit «Les Israéliens veulent réussir, et donc sont prêts à se sacrifier pour le travail .. Ils considèrent aussi le travail comme un lieu social. C’est pourquoi les heures de travail sont plus longues. Mais c’est aussi une des raisons de satisfaction pour les Israéliens dans          leur vie « .

Barak: l’Iran ressent la pression

Paru sur ynetnews et Haaretz, le 2 Janvier 2012

Ehud Barak - Olivier Fitoussi - 22122011

Le Ministre de la Défense Ehud Barak a informé la commission des affaires étrangères de la Knesset et le Comité de défense sur les développements régionaux ce lundi, que l’Iran  «ressentait la pression » exercée par l’Occident.

«Nous voyons la situation en Iran presque à l’identique», dit-il, mais il est resté silencieux quant à la possibilité d’une attaque sur les installations nucléaires de l’Iran.

La domination de Washington dans la région est instable dans la mesure où l’administration américaine doit faire face à un «agenda interne complèxe », a expliqué Barak. Néanmoins, Ehud BARAK a ajouté que les États-Unis demeurent «la seule véritable superpuissance ».

Barak a ajouté que Téhéran  «ressentait les effets du printemps arabe : l’Iran est concerné par les événements en  Syrie et la possibilité de perdre son lien stratégique avec Damas. La possibilité de protestations en Iran était possible » Ainsi que la possibilité de protestations en Iran sortir de la main »

L’Iran poursuit sa course aux armes nucléaires malgré les obstacles posés par l’Occident. Selon le ministre de la Défense israélien « Les chances d’imposer des sanctions véritables invalidantes sont minces, mais d’un autre coté  la Banque centrale d’Iran et son industrie pétrolière sont sous de fortes pressions. »

Par ailleurs, coté égyptien, Ehud Barak a souligné que compte tenu de la percée des partis islamiques au premier tour des élections, le Parlement égyptien  » pourra mettre en œuvre un programme anti-israélien », bien qu’il n’y ait pas de menace sérieuse que l’Egypte annule son traité de paix avec Israël.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4170154,00.html

http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/barak-iran-worried-about-unrest-in-arab-world-1.405099

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