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REMETTONS LES PENDULES A L’HEURE!

Par : Betty HAREL

 

 

La population israélienne est   sous le feu permanent de milliers  de  roquettes du Hamas –  et pourtant  c’est Israël que l’on accuse  d’agresseur !

Des femmes et des enfants israéliens sont délibérément pris pour cibles par les terroristes du Hamas, dans des écoles, des habitations, des jardins d’enfants, des hôpitaux –   et pourtant c’est Israël que l’on traite  d’assassin !

Des  femmes et des enfants palestiniens sont utilisés par le Hamas comme boucliers humains,  alors que leurs  officiers se terrent, eux,  lâchement - et pourtant c’est Israël  que l’on  diabolise !

Des écoles des Nations Unies  servent à cacher roquettes et munitions –  et pourtant  c’est  Israël qui est sous le feu  de  critiques virulentes !

Israël défend, par les armes,  sa population,  alors que le Hamas défend ses armes en utilisant sa population -  et pourtant c’est Israël que l’on met au pilori !

Le Hamas engloutit des sommes pharamineuses  dans la construction de tunnels, véritables arsenaux d’armes, instrumentalisés à des fins uniquement terroristes,  plutôt que de construire des écoles et des  abris   pour sa population – et pourtant c’est Israël  que l’on fustige !

Israël accepte des  cessez-le-feu, des trêves humanitaires que le Hamas rejette ou viole grossièrement –  et pourtant c’est Israël qui est  systématiquement blâmé !

Israël met en place un hôpital pour porter secours aux malades et blessés palestiniens –  et pourtant c’est Israël que l’on stigmatise !

Israël n’a  d’autre choix pour se  défendre que de lancer une opération terrestre pour détruire les innombrables tunnels de la terreur et de  la mort –  et pourtant c’est sur l’Etat hébreu   que l’on jette l’anathème !

Peu comprennent la complexité du conflit moyen-oriental, l’histoire de la région, le véritable caractère terroriste du Hamas – et pourtant  tout le poids de la condamnation est rejeté sur Israël

La guerre  a lieu dans les villes d’Israël et dans la bande de Gaza –  et pourtant, ce sont les rues de Barbès  et de Sarcelles  qui sont le théâtre d’une violente guérilla urbaine et d’un déferlement d’émeutes,   sous les vitupérations haineuses de  "mort aux juifs"

Des dizaines de milliers d’enfants syriens sont  tués, massacrés gazés,  et pourtant peu sont ceux qui descendent  dans les rues de Paris ou de France pour crier  leur indignation et leur hargne !

- Y-aurait-il donc une hiérarchie dans la valeur de la vie humaine ?

Oui Israël déplore infiniment  chaque victime civile palestinienne !

Les palestiniens sont, eux, si désolés des victimes civiles  israéliennes, qu’ils célèbrent dans la liesse, la mort de chacune d’entre-elles  avec force de bonbons et de you-you de joie !

Le conflit israélo-palestinien déchaine tant de passions que  beaucoup sont pris d’une cécité qui les empêche  de discerner le bien du mal,   les bourreaux  des victimes,  de distinguer dans quel camp se trouvent  les forces des ténèbres et celles de la lumière, celles qui glorifient la mort et celles qui sanctifient la vie !

Voilà donc semées les graines de l’incitation et de la haine.  Les commentaires souvent partiaux, ou les informations fréquemment  tronquées, en sont le terreau ; ne nous étonnons donc pas que les émules des assassins  Merah ou Nemmouche soient déjà en train de charger leurs  Kalachnikov  et préparer leurs ceintures d’explosifs !

Ouvrons vite les yeux, remettons d’urgence  nos  pendules à l’heure ! Le Hamas n’est qu’une organisation terroriste, je répète terroriste, amorale, barbare et prête à tout pour détruire Israël  et sa population, y compris sacrifier ses propres enfants  sur l’autel  de ses funestes desseins.

 

 

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72e anniversaire de la rafle du Vél’ d’Hiv – Discours du Premier ministre Manuel VALLS

Paris, dimanche 20 juillet 2014. Discours du Premier ministre pour la Cérémonie commémorative à la Mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’Etat français (Vel d’Hiv)
Mesdames, messieurs les ministres,
Monsieur le président de l’Assemblée nationale,
Mesdames, messieurs les parlementaires,
Madame la maire de Paris,
Messieurs les présidents du CRIF et du Consistoire Central israélite de France,
Monsieur le Grand rabbin,
Mesdames, messieurs,L’honneur d’une nation, sa grandeur c’est de reconnaître ce qui, un jour, a fait son
déshonneur. Le déshonneur de la France, ce lieu en porte la cicatrice béante, c’est d’avoir
été complice de l’occupant, en envoyant vers une mort certaine des femmes, des hommes,
des enfants, parce qu’ils étaient juifs.

C’est cette horreur, ce déshonneur que nous regardons aujourd’hui en face, comme nous
le faisons depuis 1993 et l’instauration d’une journée nationale commémorative. Et c’est
l’honneur de la France d’assumer son histoire, de se rassembler dans le souvenir des
disparus pour transmettre la mémoire de la Shoah, cette destruction des Juifs qui porta
atteinte à l’essence même de ce qu’est l’humanité.

Et comment ici ne pas repenser aux larmes des enfants arrêtés, qui ne comprenaient pas
ce que leur voulaient les "grands" ? Comment ne pas imaginer la terreur des adultes
parqués, qui pressentaient le sort qui leur était réservé ? Lieu de larmes, de terreur, lieu
de départs vers la mort, tel fut le Vélodrome d’Hiver en ce mois de juillet 1942, il y a 72
ans.

Pendant longtemps, la réalité de l’extermination des Juifs de France a été tue, l’époque de
l’après-guerre était à l’indifférence. Sous une chape de plomb, on a remisé les mémoires.
On a voulu oublier les morts des camps. On a invité les survivants au silence. La France
ne voulait ni voir, ni savoir. Sans doute pensait-elle que pour se reconstruire, il fallait
tirer un trait sur le passé.

C’est seulement 30 ans plus tard, à l’initiative notamment de Serge et Béate KLARSFELD
– que le président de la République honorera cet après-midi – que les consciences ont
commencé à s’éveiller. La France a pu, pas à pas, prendre la juste mesure de ce qui s’était
passé. Et nous devons être profondément reconnaissants envers le président Jacques
CHIRAC qui, en 1995, a eu enfin le courage de nous libérer de nous-mêmes en établissant
la vérité. Oui, les 16 et 17 juillet 1942, la France s’est compromise. C’est elle, et elle seule,
ici, qui a commis l’irréparable. Le président François HOLLANDE, il y a deux ans, pour le
70ème anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv, a su trouver, lui aussi, les mots justes et forts
pour lever les incompréhensions de notre passé. Ces mots, ceux de deux présidents de la
République devraient être écrits à la place de ceux qui sont inscrits sur cette stèle.

La rafle du Vel d’Hiv ne fut pas la première ni la dernière rafle, mais elle fut la plus
massive, la plus méthodique, par le nombre de personnes arrêtées, par le dispositif mis en
place et surtout par cette décision, pour la première fois, d’arrêter les femmes et les
enfants, tous les enfants, même les nourrissons.

Depuis la France, entre 1940 et 1944, à la demande des autorités nazies, 76 000 juifs
français ou étrangers dont 11.000 enfants ont été déportés. Sur ces 76 000, seuls 2 000
rentreront. Ce bilan effroyable met nos consciences face à un terrible gouffre, celui de ces
74 000 absents, et face à une terrible question : comment la France, terre d’accueil et de
refuge pour les Juifs, pays de leur émancipation qui fit d’eux de citoyens à part entière, a-t-elle pu devenir, en si peu de temps, ce territoire hostile ?

Pour en arriver là, il a fallu le déchainement de la haine. Il a fallu que les morsures de la
barbarie l’emportent sur les valeurs universelles. Il a fallu le naufrage d’une classe
politique qui crut trouver son salut dans la collaboration. Elle fut une déroute morale, un
reniement, une ignominie.

Oui, la France était à Vichy. Et elle était à Paris. Là, des gens, des personnages hargneux,
animés des pires préjugés théorisaient la supériorité de certains Hommes sur d’autres
Hommes, et appelaient à la "haine du juif". Ils croyaient en une patrie pure, purifiée,
fantasmée, en la prétendue nécessité de la régénérer et de chasser les ennemis qui se
cachaient en son sein. Mais, au milieu de l’horreur il y eut la dignité. Au milieu du
déshonneur, il y eut la grandeur.

Car la France elle était aussi à Londres incarnée par DE GAULLE. Elle était en Outre-Mer.
Elle s’était surtout abritée dans les coeurs des résistants, dans les coeurs des Justes, de ces femmes, de ces hommes qui, sans même hésiter – nous venons de l’entendre –, au péril de leur propre vie, s’exposèrent à tous les risques. Par leurs gestes anonymes, multipliés
dans chaque recoin de la France, leurs gestes tout à la fois simples et héroïques, des milliers de vies ont pu être sauvées.

Et ces gestes anonymes, il faut nous les représenter : l’image d’une main qui conduit un
juif vers une cache, l’image de ces femmes ou de ces hommes qui ne dénoncent pas leurs
protégés, même sous la menace d’un officier nazi, l’image de ces enfants confiés avec
déchirement à des familles, à des instituteurs, à des curés, à des bonnes soeurs pour qu’ils puissent survivre.

On trouve caché dans un joli livre de Pauline DE PANGE ces mots qui résument au fond
tout le sens de ce que nous faisons aujourd’hui, des mots qui devraient en permanence
nous inspirer. Pauline DE PANGE disait : "je dédie ces images à mes petits-enfants afin qu’ils se rendent compte de l’accélération de l’histoire, et qu’ils apprennent à mieux discerner dans les incertitudes actuelles ce qui se passe et ce qui est éternel".

Dans le flot des événements, dans ce monde où tout va désormais beaucoup trop vite et
où plus rien n’est remis en perspective, c’est au fond cela le message des Justes. Même si
les repères vacillent, nous devons toujours savoir distinguer ce qui passe de ce qui est
éternel ; et ce qui est éternel ce sont nos valeurs et nos principes.

C’est grâce aux Justes, aux résistants, aux combattants de la France libre, à ces
parlementaires trop peu nombreux qui refusèrent de saborder la République, mais aussi à
tous ces héros inconnus – il y en eut dans l’administration, la police ou la gendarmerie -
que notre idéal est resté intact, qu’il a pu renaître. Nous avons le devoir d’être à la
hauteur de leur combat, à la hauteur de leur sacrifice.

Et être à la hauteur, c’est d’abord veiller scrupuleusement à ce que la réalité historique de
la Shoah ne soit jamais contestée par ces professionnels du mensonge. C’est veiller
également à ce qu’elle ne soit pas relativisée ou livrée aux mains coupables de ceux qui la
caricaturent, la banalisent, en font le sujet de plaisanteries infâmes. Rire ainsi de la Shoah,
c’est insulter les morts, c’est insulter les survivants et c’est donc insulter la France. Et ne
rien faire face à ces insultes qui salissent les mémoires serait une faiblesse impardonnable.

Etre à la hauteur, c’est transmettre inlassablement – et en particulier aux jeunes
générations – le souvenir de ce que fut la barbarie nazie. Aux six millions de Juifs
assassinés s’ajoutent des millions d’autres victimes. En France, des résistants, des francs-maçons, des religieux, des Tziganes, des homosexuels ont été déportés. Cette vérité doit
être également dite, rappelée, martelée, sans cesse.

Dans un monde fait d’un trop plein d’images, la mémoire est souvent fragile et elle
réclame donc notre part de volontarisme, et je dirais même d’abnégation pour qu’elle vive
pleinement et soit mise au service de notre présent. Et c’est bien sûr, en premier lieu, à
l’école de la République de transmettre, d’enseigner, d’éveiller les consciences sans que
personne ne mette d’obstacle sur sa route. Jamais, dans aucune classe, la Shoah ne devrait et ne doit faire débat. Elle doit être enseignée comme toute vérité historique incontestable.

Nous avons pour cela des lieux : le Mémorial de la Shoah, le Mémorial de Drancy ou le
camp des Milles à Aix-en-Provence. Ces lieux appartiennent à chacun d’entre nous. Ils
sont ouverts sur notre époque. Avec pédagogie, exigence, vigilance, ils rappellent quelles
sont les valeurs de respect, de tolérance, de refus des fanatismes que nous devons
défendre et promouvoir.

Etre à la hauteur, c’est enfin lutter sans relâche contre l’antisémitisme sous toutes ses
formes. A l’antisémitisme « historique », « traditionnel », cette vieille maladie de l’Europe
qui, de siècle en siècle, a prospéré jusqu’à conduire à Sobibor, Treblinka, Belzec ou à
Auschwitz, s’ajoute un antisémitisme d’une forme nouvelle qu’il est hors de question de
nier ou de cacher, et qu’il faut regarder en face. Il se répand sur internet, sur les réseaux
sociaux, il se répand aussi dans nos quartiers populaires, auprès d’une jeunesse souvent
sans repères, sans conscience de l’histoire et qui cache sa "haine du Juif" derrière un
antisionisme de façade et derrière la haine de l’Etat d’Israël.

Cette confluence entre les antisémitismes nous commande d’agir sans la moindre
hésitation, car l’évidence est là sous nos yeux. Il n’y a pas à tergiverser, analyser, à
débattre. Il nous faut d’abord agir, éduquer, rappeler, partager mais aussi sévir et, si
nécessaire, interdire au nom même de l’ordre républicain, de l’autorité nécessaire pour
rappeler nos valeurs.

Ce qui s’est passé hier encore à Paris, des débordements inacceptables, justifie d’autant
plus le choix qui a été fait, avec courage, par le ministre de l’Intérieur, d’interdire une
manifestation. La France ne laissera pas les esprits provocateurs alimenter je ne sais quel
conflit entre les communautés. Ce n’est pas cela, la France. La France, c’est la République.

Et la France ce sont des valeurs, qui sont des valeurs plus que jamais universelles.

La lutte contre l’antisémitisme, ce n’est pas seulement le combat des Juifs, c’est le combat
de chacun d’entre nous, de toute une nation. Et aujourd’hui tout particulièrement, j’en
appelle à notre responsabilité collective, celle de tous les responsables politiques, mais
aussi celle de tous nos compatriotes. Et j’en appelle à un véritable sursaut de la société.
Oui, c’est une cause nationale.

Je sais, je sais les craintes, l’angoisse des Juifs de France, je connais leurs perplexités qui
sont devenues une douleur quotidienne. Après le meurtre d’Ilan HALIMI, après les
crimes de Toulouse, après les attaques, les profanations, les violences, les insultes, ils
regardent leur pays, leur propre pays, la France, en s’interrogeant. Ils se demandent si
l’Histoire n’est pas sur le point de se répéter, arrivant même, pour beaucoup, à nourrir le
projet de partir, et pour d’autres à le réaliser. Ils attendent alors de l’Etat, de ses plus
hautes autorités, d’être rassurés et protégés.

Ce qui s’est passé dimanche dernier, dans les rues de Paris, sont des faits d’une extrême
gravité. Rue des Tournelles, dans ce quartier qui fut le lieu des rafles et des arrestations, et rue de la Roquette, à deux pas du gymnase Japy, qui fut un premier lieu de rassemblement avant le Vél’ d’Hiv’, on a entendu : "Mort aux Juifs". Une fois de plus, une fois de trop ! On s’en est pris, à nouveau, à des synagogues, pas seulement avec des mots, mais avec des gestes, avec la volonté de s’attaquer à ce qu’est une synagogue, c’est-à- dire un lieu de paix, en voulant, au fond, au nom d’un conflit qui a lieu à des milliers de kilomètres, mettre de nouveau les Juifs hors de notre territoire national. Mais nos synagogues, comme nos églises, nos temples, nos mosquées, ce sont notre patrimoine commun, ce sont des parties indivisibles de la France, protégées par notre idéal de laïcité.

Du haut de cette tribune, dans ce lieu dont je mesure le poids qu’il donne à mes mots, et
dans ces circonstances lourdes, je veux inviter les Juifs de France à avoir confiance en leur
pays, en sa détermination à ne jamais céder. Ici, après le chaos, la communauté juive de
France a su se reconstruire, relever la tête, et aller de l’avant. Elle a su briller à nouveau,
au coeur de la diaspora. Les Juifs de France, les Français juifs, sont d’abord la France. Et
sans eux, la France ne serait plus elle-même.

Et la France, c’est la République, qui protège toutes les confessions, tous les citoyens,
quelle que soit leur origine ou leur croyance. Et c’est ce message qui doit plus que jamais
nous rassembler.

Dans ce lieu de souffrances, regardant notre histoire, ensemble, avec lucidité, nous
l’affirmons : s’en prendre à un Juif parce qu’il est juif, c’est s’attaquer à la France. Et parce
qu’elle sait le déshonneur de ne pas veiller sur ses enfants, parce qu’elle se souvient, la
France répondra avec la plus grande force, la plus grande intransigeance, en tous lieux, et
toujours.

Vive la République, et vive la France !

Rencontre du Premier ministre Netanyahu avec le ministre Français des Affaires étrangères Laurent Fabius à Jérusalem le

Jerusalem,le 19 Juillet 2014

Le Premier ministre  Netanyahu a rencontré samedi soir le ministre français des Affaires étrangères  Laurent Fabius. Au tout début  de l’entretien Netanyahu a tenu a déclarer : "Je ne pense pas que la communauté internationale doive  établir un quelconque parallèle entre une démocratie qui agit de manière légitime pour sa assurer sa propre défense tout  en faisant son possible pour ne pas toucher  les populations civiles, et une organisation terroriste qui délibérément  tente de  frapper des millions de civils innocents".

Je sais bien que cela n’est pas position de la France et je pense que cela ne  doit  être la position d’aucun des  membres  de la communauté internationale.

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Bienvenue en Israël aux 430 olim français !

Paru sur The Times of Israel, le 17 Juillet 2014

 

Arrivée des Juifs de France entourés de Natan Sharansky (Crédit : David Salem)

« Votre alyah est la meilleure réponse aux ‘roquettes’ de nos ennemis », affirme le président de l’Agence juive Natan Sharansky

Quelque 430 immigrants venus de France ont atterri en Israël mercredi soir au milieu des tirs de roquettes sur leur nouveau pays d’accueil.

Deux vols charters organisés par l’Agence juive pour Israël et par le ministère de l’Alyah et de l’Intégration ont atterri mercredi soir à l’aéroport Ben Gourion, et les nouveaux immigrants, pour la plupart de Paris et de sa banlieue, ont été accueillis lors d’une cérémonie spéciale. Parmi les olim, 18 bébés et 195 enfants et adolescents.

« Votre alyah est la meilleure réponse aux roquettes de nos ennemis », a déclaré le président de l’Agence Juive Natan Sharansky lors de la cérémonie. « Bienvenue dans la famille. »

http://fr.timesofisrael.com/bienvenue-en-israel-aux-430-olim-francais/

Gaza-Paris/Bernard-Henri Lévy

le 15 Juillet 2014
En ligne !

 

Ainsi donc il s’est trouvé des milliers d’hommes et de femmes pour, ce dimanche, à Paris, sous couvert de « défense de la Palestine », s’en prendre à nouveau aux juifs.

A ces imbéciles doublés de salopards, ou l’inverse, on rappellera, à toutes fins utiles, que confondre juifs et Israéliens dans une même réprobation est le principe même d’un antisémitisme qui, en France, est puni par la loi.

On rappellera qu’aucune indignation, aucune solidarité avec quelque cause que ce soit ne saurait, je ne dis même pas autoriser, mais excuser, ce geste virtuellement pogromiste qu’est la tentative d’intrusion, par la violence, dans une synagogue.

A ces salopards doublés d’imbéciles, ou l’inverse, on redira que se rassembler derrière des Qassam en carton-pâte censés reproduire les obus tirés, à l’aveugle, sur les femmes, les enfants, les vieillards, bref, les civils d’Israël, n’est pas un acte anodin mais un geste de soutien à une entreprise terroriste.

http://laregledujeu.org/bhl/2014/07/15/gaza-paris/

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Le grand rabbin de France: « Le vivre-ensemble est remis en cause ici »

Le Parisien, le 16 Juillet 2014

Propos recueillis par Vincent Mongaillard

Antisémitisme. Le nouveau grand rabbin de France, que nous avons rencontré hier, est très inquiet. Il appelle à une réaction de la société française après les incidents aux abords de synagogues dimanche. Haïm Korsia, grand rabbin de France

Haïm Korsia, élu grand rabbin de France il y a moins d’un mois, doit faire face à une vague de tensions visant la communauté juive de France sur fond de bombardements au Proche-Orient.

http://www.leparisien.fr/informations/le-vivre-ensemble-est-remis-en-cause-ici-on-attend-le-soutien-de-la-population-16-07-2014-4003963.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F

Israël et Moyen-Orient – Revue des Médias français et israéliens – 8 Juillet 2014

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60 roquettes en 1 heure s’abattent sur Israël.  Des tirs revendiqués par le Hamas. Le sud d’Israël a été violemment bombardé par plus d’une centaine de roquettes palestiniennes titrées depuis la bande de Gaza. Les sirènes ont retenti jusqu’au centre d’Israël à Rehovot, à 20 kilomètres au sud de Tel-Aviv ainsi que dans la région de Jérusalem

Israël en France.Le conflit israélo-palestinien est aujourd’hui encore le 1er sujet d’actualité internationale traité en France. Il  se classe en 4ème position par ordre de traitement médiatique.

3 semaines après la mort des jeunes otages israéliens et de l’adolescent palestinien, une nouvelle étape est franchie. 

100 roquettes sur Israël en 24h.  Les villes israéliennes du sud du pays ont été bombardées par  plus de 100 roquettes palestiniennes tirées depuis la bande de Gaza.

Vivre sous les roquettes. Le Parisien,  Direct matin et Libération témoignent pour une fois des conditions de vie à Sdérot.  "Chacun marche dans les rues de Sdérot en scrutant le ciel, jetant un coup d’œil  pour situer le prochain abri en béton,  prêt à bondir dans les abris à la moindre alerte (Libération). Les écoles et les colonies de vacances ont été fermées sur 40 km autour de la bande de Gaza (France Inter, Jt de 7h)

Riposte israélienne. Les tirs incessants de roquettes depuis plusieurs jours sur les villes et les habitations du sud  d’Israël ont obligé les autorités militaires israéliennes à mener une série de raids aériens dans la bande de Gaza.

Israël choisit la retenue.  Pas question d’une offensive terrestre estime Sébastien Leugénie (France Inter, Journal de 8h)

Les objectifs : réduire le nombre de roquettes du Hamas. Les cibles sont toutes terroristes. Comme l’explique aujourd’hui France Info, Israël a demandé aux habitants palestiniens de partir avant de détruire  5 maisons appartenant à des terroristes du Hamas impliqués dans les tirs sur Israël.

Le Hamas joue l’escalade. Selon Flore Sitruk, la réponse du Hamas sera déterminante. (Europe 1). Le Hamas souhaite récupérer l’opinion palestinienne et annonce pour cela vouloir lancer des roquettes sur Tel-Aviv (RTL, journal de 7h30)

A l’escale de la violence s’ajoute une crise politique en Israël. Seuls Libération et Arte journal attirent l’attention sur la crise politique qui s’ajoute aux vives tensions sécuritaires que connaît Israël.

"Tu avais promis de porter un coup dur au Hamas et rien n’a été fait,  a déclaré A. Lieberman. Des désaccords fondamentaux entre le Premier ministre et moi-même ne nous permettent plus de travailler ensemble." La droite conservatrice en Israël souhaiterait en effet accentuer sa riposte contre le Hamas, car, selon Arte Journal, le 1er ministre Netanyahou "jouant la carte de l’apaisement", l’actuel leader d’Israël Beiteinou a décidé de rompre son alliance politique avec le Likoud.

Israël scandalisé. Une honte. La plupart des médias français rendent compte du scandale et de l’indignation provoqués en Israël par la découverte des auteurs du meurtre du jeune palestinien.

Du Yediot au Haaretz, l’ensemble des médias israéliens dénonce le crime commis par des Juifs extrémistes. Comme le rappelle aujourd’hui Marc Henry dans le Figaro, les médias et les dirigeants israéliens, n’ont pas "de mots assez durs pour dénoncer le crime diabolique commis par des extrémistes juifs".

Ne dénoncez pas, vomissez écrit le journaliste israélien Nahum Barnéa dans le Yediot cité par Libération. "Il est temps de s’occuper des incitateurs dans nos propres rangs. Vomissez-les de vos rangs. Parce que ce meurtre n’est pas né du vide"

 Netanyahou appelle le père du jeune palestinien. Ce meurtre a été vivement condamné par le 1er ministre israélien, rendent compte aujourd’hui les médias français qui mentionnent, pour la plupart, que Benyamin Netanyahou a tenu à appeler le père du jeune Mohammad pour lui présenter ses condoléances et lui assurer que les auteurs de ce crime odieux seront condamnés à la peine maximale.

 Il est à noter que les quotidiens nationaux français rendent comptent aussi des évènements du Proche-Orient à travers différents prismes.  La Croix évoque une nouvelle fois le statut et la crise identitaire des Arabes israéliens, qui, comme l’explique un chercheur israélien "après chaque évènement sanglant, se révèlent plus palestiniens qu’Israéliens." Le Figaro a choisi de décrire le groupuscule religieux minoritaire ultra radical se réclamant du "prix à payer" tandis que les Echos s’inquiète de l’économie palestinienne, vivant sous perfusion internationale.

 Contexte Proche et Moyen–Orient.

60 roquettes en 1 heure s’abattent sur Israël.  Des tirs revendiqués par le Hamas. Le sud d’Israël a été violemment bombardé par plus d’une centaine de roquettes palestiniennes titrées depuis la bande de Gaza. Les sirènes ont retenti jusqu’au centre d’Israël à Rehovot, à 20 kilomètres au sud de Tel-Aviv ainsi que dans la région de Jérusalem. 12 roquettes Qassam et missiles Grad ont pu être interceptés en vol par le système de défense anti missile dôme de Fer.  Depuis le 14 juin, plus de  240 roquettes se sont abattues sur les villes israéliennes et près de 500 depuis le début de l’année 2014, selon les médias israéliens

Deux civils israéliens blessés et 5 Israéliens sont en état de choc.

La vie au ralenti dans le sud d’Israël. Tous les rassemblements de plus de 300 personnes sont interdits dans un rayon de 40 kilomètres autour de la bande de Gaza. La protection civile recommande aux Israéliens de rester à proximité des abris.

Opération "barrière protectrice".

Photo: AP, Reuters

 

50 cibles. Israël a procédé à des représailles ciblées sur 50 cibles terroristes appartenant au Hamas et aux activistes responsables de la vague de roquettes qui s’abat sur Israël.

Des représailles mesurées.  Comme le rappelle l’éditorialiste de Ynet, Ron Benishai, lors de l’opération Pilier de Défense, il y a deux ans, plus de 75 000 réservistes s’étaient massés près de Gaza au lieu des 1.500 actuels.

Yaalon: nous nous préparons à une opération  qui ne se terminera pas en quelques  jours, selon le Haaretz. Selon les médias israéliens, le Premier ministre Netanyahou aurait déclaré que l’armée israélienne se préparait à tous les scenarii, y compris l’option d’une intervention terrestre. Un nouvel appel de réservistes aurait été lancé

Israel embarks on Operation Protective Edge (Photo: AFP)

Conférence pour la paix du Haaretz. Le célèbre quotidien israélien de gauche organise chaque année une conférence pour la paix. Après la publication hier de la tribune du Président Abbas, qui accuse Israël de ne rien faire pour la paix, celle du président Obama parait aujourd’hui.

"Les négociations sont dénuées de sens tant qu’Israël continue à étendre l’occupation et à utiliser le processus de paix comme un écran de fumée pour poursuivre sa répression. " a écrit hier le président Abbas dans une Tribune adressée aux citoyens israéliens.

Barack Obama : "Alors que les murs et les systèmes de défense anti-missiles peuvent protéger de certaines menaces, une vraie sécurité ne peut découler que d’un règlement global négocié. Aboutir à un accord de paix avec les Palestiniens aiderait également à inverser le sentiment international et le courant de violence extrémiste, renforçant ainsi la sécurité d’Israël. "C’est la raison pour laquelle le secrétaire d’Etat John Kerry et moi-même, restons déterminés à œuvrer avec le Premier ministre Netanyahou et le président Abbas en vue d’une solution pour 2 Etats. Lorsque la volonté politique existera pour revenir à des négociations sérieuses, les Etats-Unis répondront présents."

Sondage pour la paix. 60 % des Israéliens seraient favorables à un accord de paix avec les Palestiniens dans le cadre de deux Etats pour deux peuples. C’est 8 points de moins qu’il y a un an et demi. Il faut noter que ce chiffre n’atteint plus que 25 %  de consensus, dans le cas où Israël évacuerait complètement toutes les implantations en Cisjordanie. 35 % seulement des Israéliens se disent favorables à un Etat palestinien dans les frontières de 67. La moitié des Israéliens estiment que le 1er ministre actuel ne parviendra pas à un accord de paix avec deux Etats pour deux peuples.

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

Israël et Moyen-Orient – Revue des Médias français et israéliens – 7 Juillet 2014

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Escalade dans le sud d’Israël. Plus de 100 roquettes ont été tirées sur Israël ce week-end. A Sdérot, Ashkelon ou Beersheba, des roquettes Kassam et des missiles Grad ont été lancés sur Israël faisant de nombreux dégâts et, pour l’instant heureusement, que des blessés légers.

Toujours pas de trêve entre Israël et le Hamas. Selon les médias israéliens, le Hamas n’aurait plus confiance dans la médiationdes nouvelles autorités égyptiennes depuis la fermeture du passage de Rafah à la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.

Israël en France. "Le Proche-Orient à vif." La tension monte chaque jour un peu plus. La crainte d’une 3ème intifada est vive. Les appels au calme se multiplient.    Le conflit israélo- palestinien est aujourd’hui encore le 1er sujet d’actualité internationale traité en France.

 Un meurtre odieux et sauvage. Brûlé vif. C’est bien un acte odieux de vengeance qui a conduit à la mort d’un jeune palestinien. Au crime abominable attribué dès hier à 6 extrémistes nationalistes par la police israélienne, s’ajoute la vidéo du tabassage ultra violent d’un jeune palestinien, multi diffusée hier dans les médias français. Il faut noter l’absence de relai en France de l’indignation des médias israéliens et de la classe politique israélienne. Le 1er ministre Netanyahou et de nombreux ministres israéliens ont en effet aussitôt condamné cet assassinat et ses auteurs, qui sont considérés en Israël comme des terroristes.  "Dans notre société, la société d’Israël, a déclaré Netanyahou, il n’y a pas de place pour de tels assassins. Et c’est la différence qui existe entre nos voisins et nous. Ils portent les meurtriers en héros."

 Les appels à la haine se multiplient des 2 côtés. Une semaine après la mort des 3 jeunes otages israéliens et d’un adolescent palestinien, les tensions se multiplient et laissent craindre une escalade.

"La haine en partage" titre à sa Une libération.  "La barbarie survient quand le pourrissement de la situation atteint un point tel que les gens se sentent autorisés à faire ce qu’il leur passe par la tête, estime Ilan Greilsammer interrogé par Annette Levy Willard dans Libération.

"Êtes-vous Juifs."?  Selon le JDD, vendredi soir, de nombreux Arabes israéliens auraient bloqué les routes au sud de Haïfa, dans le triangle de Galilée, demandant aux automobilistes : êtes-vous Juifs ?  Ceux qui répondaient en hébreu ont été systématiquement éjectés de leur véhicule et leur voiture incendiée (Maxime Perez)

"Le Hamas et Israël cherchent à éviter l"escalade" titre le Figaro.C’est le moment de penser avec la tête, pas avec ses tripes, estime le ministre de la Défense Moshe Yaalon (Le Monde).

Les gouvernements israélien et palestinien tentent d’arrêter cette course à l’abime. Mais pour que ces 4 adolescents ne soient pas morts pour rien, écrit François Sergent dans son éditorial, l’Etat hébreu doit montrer, par des engagements concrets, qu’il veut la paix (Libération).

Netanyahou : "Nous devons agir de manière responsable, garder la tête froide et nous abstenir de propos durs et impétueux" a prévenu le 1er ministre Netanyahou (Direct matin).

Pas d’action d’envergure sur Gaza ? Selon certains médias français, le Premier ministre Netanyahou ne souhaiterait pas lancer une vaste opération à Gaza(Figaro).

Pourquoi ?

Israël serait bombardé et mis au banc des accusés.

Car une action israélienne serait suivie immédiatement de tirs de roquettes vers Tel-Aviv ou Jérusalem, "sans compter les condamnations internationales qui ne manqueraient pas de dénoncer une action disproportionnée d’Israël," estime un diplomate israélien cité par Marc Henry.

Ne pas renforcer des groupes plus radicaux que le Hamas.

Si nous détruisons le Hamas, ce sera le chaos avec des terroristes plus radicaux encore (France Inter). Selon l’ancien chef du Mossad, Ephraïm Halèvy,  le chaos  à Gaza profiterait aux groupes djihadistes- salafistes qui ne demanderaient qu’à combler le vide (Figaro).  "

 Risques de dérapage et de violence généralisée. Selon Jean6François Daguzan interrogé par 20 minutes, "il y a des 2 côtés des groupes radicaux qui peuvent suivre la voix du pire."

Vers un conflit généralisé ? C’est la crainte relayée par RTL qui fait état des multiples foyers de violence au nord, au centre et au sud d’Israël.  "Des braises qui risquent de devenir un incendie depuis la découverte des corps des 3 jeunes israéliens." (Daphné Rousseau, journal de 7h 30)

 

A Noter. 1 seul reportage sur la vie quotidienne sous les roquettes à Sdérot – Sébastien Leugénie – France Inter – Journal de 7h. " A Sdérot, la sirène intervient presque tous les jours. 15 secondes pour se rendre aux abris…

Contexte Proche et Moyen–Orient.

Colère et indignation en Israël. Ce sont des terroristes. Le crime odieux du jeune palestinien indigne l’ensemble de la classe politique et médiatique israélienne.

"Nous ne faisons pas de différences parmi les terroristes", a déclaré le 1er ministre Netanyahou "et nous ne permettrons pas à des extrémistes, peu importe leurs origines, d’enflammer la région et de faire couler plus de sang".

Il faut les juger comme des terroristes, ont aussi déclaré en substance les ministres de la Défense Yaalon et du Commerce extérieure Naftali Bennett.

La police israélienne reconnait un crime nationaliste. 3 des 6 suspects arrêtés ont reconnu les faits. Selon les premiers éléments de l’enquête diffusés par la chaine 2 israélienne, les extrémistes israéliens, dont plusieurs sont mineurs, auraient tenté de kidnapper aussi un enfant de 9 ans qui n’aurait dû son salut qu’au courage de sa mère.

Indignation israélienne, américaine et palestinienne.

Abbas demande une enquête internationale. Le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé dimanche à l’ONU de former un comité international pour enquêter sur "les crimes terroristes israéliens" contre le peuple palestinien.

 Violences à l’égard d’un jeune palestinien d’origine américaine. Les USA demandent des explications. Les médias israéliens se font largement l’écho des déclarations américaines qui ont condamné "l’usage excessif de la force" dont a été victime Tareq Abou Khdeir et appellent à une "enquête rapide, transparente et crédible" après, semble-t-il qu’il ait été roué de coups par la police israélienne.

Emeutes en Israël.

Les médias israéliens rendent compte avec inquiétude des multiples points d’affrontements.

Des affrontements violents ont eu lieu à Jérusalem, Nazareth, dans la région dite du triangle située au Sud de Haïfa ainsi qu’en Galilée.

Les leaders locaux appellent au calme. Les médias israéliens font remarquer l’intervention des leaders locaux palestiniens au sein des affrontements afin d’appeler au calme les jeunes palestiniens.

De nombreux blessés. De nombreux Palestiniens et Israéliens, civils et militaires ont été blessés par les affrontements en cours.

Escalade à Gaza. L’autre front des émeutes se situe à Gaza où plus de 100 roquettes ont été tirées sur Israël ce week-end. A Sdérot, Ashkelon ou Beersheba, des roquettes Kassam et des missiles Grad ont été lancés sur Israël faisant de nombreux dégâts et, pour l’instant heureusement, que des blessés légers.

Raid israélien en représailles. 9 terroristes palestiniens ont été ciblés parmi lesquels des individus qui s’apprêtaient à lancer de nouvelles salves de roquettes sur les villes israéliennes.

Police move grad rocket shell

 Toujours pas de trêve entre Israël et le Hamas.  Des tensions entre le Hamas et l’Egypte pourraient être la cause de l’absence de l’entrée en vigueur de la trêve dans le sud d’Israël.

Le Hamas n’aurait plus confiance dans la médiation des nouvelles autorités égyptiennes. Jeudi dernier, les autorités israéliennes ont lancé un ultimatum de 48 h au Hamas. Celui-ci a pris fin samedi soir sans que le calme soit revenu dans le sud d’Israël. Selon les médias israéliens, le Hamas n’aurait plus confiance dans la médiation des nouvelles autorités égyptiennes depuis la fermeture du passage de Rafah à la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.

Pardo : Notre première priorité est de régler le conflit israélo-palestinien. Les propos de l’actuel chef du Mossad mis à la Une du Haaretz font sensation en Israël. Lors d’une discussion avec des entrepreneurs israéliens, l’actuel chef du Mossad Samir Pardo aurait déclaré que la première priorité pour Israël devait être le règlement du conflit israélo-palestinien qui constitue une menace existentielle et non le dossier nucléaire iranien. Interrogé sur ses propos par le Haaretz, Samir Pardo a déclaré qu’il fallait tout faire pour empêcher l’Iran d’avoir la bombe atomique

Ynet : Non, Kerry n’est pas obsessionnel ni messianique. A ceux qui en Israël ont critiqué l’implication personnelle pour la paix, du Secrétaire d’Etat John Kerry, la qualifiant de messianique et d’obsessionnelle, Ynet constate que les évènements actuels au Proche-Orient lui donnent raison. John Kerry avait en effet prédit le chaos sécuritaire en cas d’impasse ou d’échec des pourparlers de paix.

Netanyahu and Liberman

 Crise politique en Israël. Fin de l’alliance Netanyahou-Lieberman.  Les médias israéliens rendent compte de la décision annoncée ce matin par le ministre des Affaires étrangères A. Libermann de rompre l’alliance  politique Likoud–Israël Beiteinou.

 David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

 

 

 

Israël et Moyen-Orient – Revue des Médias français et israéliens – 3 Juillet 2014

presse symbole

Escalade de la violence en Israël. 14 roquettes palestiniennes tirées sur Sdérot.  De nouvelles roquettes palestiniennes tirées depuis Gaza se sont abattues sur Sdérot, touchant 3 habitations et deux jardins d’enfants. Par miracle, aucune victime n’est à déplorer.

נזקים שגרמו הרקטות שנורו לשדרות (צילום: AP)

Israël en France. Proche–Orient : la peur de l’embrasement. La tension est à son comble constate Direct Matin comme l’ensemble des médias français.

Une escalade de la violence est à craindre. La communauté internationale appelle au calme car le cycle des représailles s’est réenclenché après l’enlèvement et la mort des 3 étudiants israéliens et d’un jeune palestinien (France Inter, journal de 8h). De violentes émeutes ont eu lieu hier à l’est de Jérusalem, dans le quartier de Shufat.

Un jeune palestinien enlevé et tué. La mort d’un jeune palestinien fait craindre un embrasement dans la région. L’hypothèse d’une vengeance après l’assassinat des 3 jeunes israéliens a enclenché un nouveau cycle de tensions (Figaro). Bien que l’enquête soit en cours, des soupçons pèsent apparemment sur des extrémistes religieux israéliens.

Les Palestiniens dans la rue. La rue palestinienne ne fait pas confiance à la justice israélienne indique Serge Dumont de Libération pour expliquer les affrontements actuels. Libération a choisi de mettre en avant les propos d’extrémistes juifs davantage que ceux de la majorité de paroles de modération qui s’expriment en Israël.

"Israël condamne ce crime abominable et appelle à ne pas se faire justice soi-même",  a lancé le 1er ministre Netanyahou par la voix de son porte-parole Mark Reguev (Journal de 20h de France 2, Arte journal).

" J’espère sincèrement que ce crime n’a pas été commis par vengeance a déclaré la ministre de la Justice Tzipi Livni"

"Si ce jeune arabe a été tué pour des raisons nationalistes a indiqué la famille du jeune assassiné, Naftali Frankel, il s’agit d’un crime horrible et choquant". (Figaro). Un meurtre est un meurtre, quels que soient la nationalité et l’âge et ne peut en aucun cas être justifié".

"Abbas demande à Israël de punir les assassins s’il veut la paix entre les peuples palestinien et israélien" et "de prendre des mesures concrètes pour arrêter les attaques de colons et le chaos qui en résulte".

Il faut rappeler que l’enlèvement et le meurtre de Naftali Frenkel, Gilad Shaer et Yifrach Eyal a été commis par des membres du Hamas dont l’identité est aujourd’hui connue. A l’écoute de l’enregistrement de la conversation entre la police et l’un des jeunes enlevés, les ravisseurs chantent et célèbrent l’enlèvement des 3 jeunes israéliens. Pour l’heure, l’organisation terroriste du Hamas fait toujours partie du gouvernement d’union nationale décidé par le président Abbas.

Le Hamas jette de l’huile sur le feu. Le Hamas promet de riposter. L’organisation du Hamas, responsable de la mort des 3 jeunes étudiants israéliens et donc à l’origine de l’escalade de la violence dans la région, déclare en effet " qu’Israël paiera pour tous ces crimes"

Hamas men in Gaza (Photo: EPA)

Le spectre d’une 3ème intifada ? Cette hypothèse est avancée par tous les témoignages palestiniens diffusés dans les médias français.

Israël mesure sa réponse. Le 1er ministre Netanyahou et l’armée semblent privilégier une réponse mesurée (Figaro). Une action d’envergure contre le Hamas à Gaza renforcerait le djihad islamique, qui est encore plus hostile à Israël que le Hamas,  estime un ancien colonel israélien, Jacques Neriah dans le Parisien

 Israël entre deuil et représailles. Une nouvelle fois, seul le journal le Parisien se fait l’écho cette semaine de la stupeur et de l’effroi des Israéliens après la découverte des corps des 3 jeunes otages.

Kidnapped israelis

Israël en état de choc. Un pays littéralement assommé, témoigne la journaliste Hélène Jaffiol. Car, après le meurtre des 3 étudiants, l’émotion est toujours forte en Israël.

C’aurait pu être mes enfants témoigne  une mère dans le Parisien, à l’évocation de la mort des 3 étudiants dont les corps ont été découverts criblés de balles. Il s’agit d’une "barbarie inouïe " "d’un acte gratuit" et "injustifiable" témoigne d’autres israéliens interrogés.

 Attention. Il faut noter la mise en avant exclusive du point de vue et de la parole palestiniens dans les reportages de Sébastien Leugénie multi diffusés ce matin sur France Inter  et France infos. Les déclarations belliqueuses et haineuses de Salah Hamouri ou du député arabe israelien Ahmed Tibi  n’ont pas été contrebalancés.

Bien que les dizaines de tirs de roquettes, qui auraient pu faire de nombreuses victimes civiles, aient été lancés hier, sur des maisons israéliennes et des jardins d’enfants, à Sdérot,  fassent la Une des médias israéliens, le correspondant de radio France en Israël ne les a pas mentionnées.

De nombreux actes antisémites ont eu lieu en France lors de la 2ème intifada, à cause, entre autres, d’une politisation et d’une couverture médiatique excessive et unilatérale du conflit, notamment de la part des médias de gauche. Cette mise en garde vaut pour aujourd’hui.

Contexte Proche et Moyen–Orient.

Rocket launched from Gaza (Photo: AP)

 Escalade de la violence en Israël.14 roquettes palestiniennes tirées sur Sdérot.  De nouvelles roquettes palestiniennes, tirées depuis Gaza, se sont abattues sur Sdérot, touchant 3 habitations et deux jardins d’enfants. Par miracle, aucune victime n’est à déplorer.  Les roquettes ont explosé mais par chance, et par mesure de précaution,  les enfants avaient été rapatriés dans les abris.  Le système de défense anti missile dome de fer a pu intercepter plusieurs des roquettes palestiniennes lancées depuis Gaza. Israël a procédé à des raids de représailles et selon Maariv, des forces de l’armée israélienne se sont déployées, à l’approche d’une action de grande envergure.

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Violents affrontements à Jérusalem entre jeunes palestiniens et police israélienne.

Le corps du jeune palestinien identifié. Nombreux sont les responsables et médias israéliens qui dénoncent avec force le meurtre abominable du jeune palestinien enlevé.

Netanyahou demande une enquête rapide. Le 1er ministre Netanyahou a demandé à son ministre de la sécurité interieure Yitzhak Aharonovich de diligenter une enquête rapide afin de retrouver au plus vite les auteurs de ce crime abominable. "Israël est un Etat de droit et tout le monde doit se conduire conformément à la loi », a ajouté le 1er ministre Netanyahou.

L’armée, les services de sécurité israéliens et la communauté internationale, appellent à la retenue de peur d’une escalade de violence incontrôlable. La France et les USA ont condamné le meurtre du jeune palestinien et ont appelé les parties impliquées à tout faire  pour maintenir le calme dans la région.

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

 

Israël et Moyen-Orient Revue des Médias français et israéliens 30    Juin 2014

 

presse symbole

 

Israël en faveur d’un Etat  kurde indépendant, a déclaré pour la première fois le 1er ministre Netanyahou. Compte tenu de la menace djihadiste au Proche-Orient, le 1er ministre Netanyahou s’est aussi déclaré en faveur d’une indépendance politique du futur Etat palestinien, mais avec une présence militaire israélienne. « Qui sait ce qui va se passer? » "L’EIIL pourrait avancer vers la Jordanie et Israël doit s’assurer que les terroristes ne pourront pas s’infiltrer dans son territoire". Personne d’autre ne peut le faire à notre place, a déclaré le 1er ministre Netanyahou, ni les forces palestiniennes, ni les forces internationales. Nous l’avons vu maintes et maintes fois : les premiers ne sont pas capables de faire et les derniers s’en vont tôt ou tard".

Israël en France.  L’actualité israélienne est une nouvelle fois absente du traitement accordé à l’actualité internationale en France. Seule Arte journal a rendu compte hier de l’Etat des recherches des 3 jeunes israéliens kidnappés le 12 juin dernier par des membres du Hamas.

OCDE : Israël intègre le club de Paris. L’entrée dans le club des riches, un vote de confiance dans l’économie israélienne (Nathalie Hamou – les Echos)

Dossier nucléaire iranien. Amende record pour la BNP pour ne pas avoir respecté l’embargo commercial avec 3 pays : l’Iran,  le soudan et Cuba.

La 1ère banque française condamnée par la justice américaine à payer  9 milliards de dollars d’amende pour avoir effectué des échanges commerciaux durant 5 ans, avec l’Iran entre autres pour un montant de 30 milliards de dollars.

Il faut noter que la plupart des médias français ne rappellent pas que cet embargo vise à empêcher l’Iran d’obtenir les finances et les devises nécessaires pour poursuivre son programme nucléaire militaire.

A Noter. Les Iraniens préparent un rendement de 14% pour les investissements étrangers dans le secteur pétrolier (L’Opinion, Pascal Ayrault)

Lutte contre l’antisémitisme

Enquête sur le FN dans libération du Week end

"Au FN, l’antisémitisme n’est pas un détail. "Charlotte Rotman  rappelle les propos de de Louis Alliot : " En distribuant des tracts dans la rue, je voyais que " c’est l’antisémitisme qui empêche les gens de voter pour nous", pas les propos sur  l’immigration ou l’islam. "A partir du moment où vous faites sauter ce verrou idéologique, vous libérez le reste".

Contexte Proche et Moyen-Orient.

Terrorisme palestinien. Le sud d’Israël à nouveau bombardé depuis Gaza. 16 roquettes palestiniennes se sont abattues ce week-end sur Israël provoquant l’incendie d’un grand entrepôt industriel à Ashdod et de nombreux dégâts.  Plusieurs roquettes ont pu heureusement être interceptées par le système de défense anti missiles Iron dome, protégeant ainsi la vie de nombreux citoyens israéliens.

Escalade à Gaza. Israël menace le Hamas d’élargir sa riposte. S’exprimant à l’occasion d’une conférence sur la sécurité, le 1er ministre Netanyahou a prévenu que si le Hamas poursuivait ses bombardements sur Israël depuis Gaza, Israël pourrait accroitre sa riposte. Plus de 200 roquettes palestiniennes ont été tirées sur Israël depuis le début de 2014.

Sderot facotry caught fire after a hit by a rocket (Photo: AP)

70 000 personnes à Tel-Aviv en soutien aux 3 jeunes otages israéliens. Les mères des 3 jeunes israéliens enlevés le 12 juin dernier, Eyal Yifrach, Gilad Shaer et Naftali Frenkel, sont venues témoigner à l’occasion de la manifestation de solidarité organisée, dimanche, place Rabin à Tel-Aviv. Le nouveau président Rivlin a tenu à participer à la manifestation.

Les familles remercient Abbas. Les proches des 3 jeunes israéliens kidnappés par des membres du Hamas ont tenu à remercier publiquement les propos du président Abbas, condamnant à plusieurs reprises l’enlèvement des 3 jeunes israéliens et appelant à leur libération immédiate.

Pérès à l’ONU: « Il est de votre devoir d’appeler à la libération des 3 garçons kidnappés ». "L’ONU est une organisation importante, qui représente le monde entier. Il est de votre responsabilité, au nom des mères des garçons kidnappés, d’appeler à  leur libération immédiate," a lancé le Président Pérès en s’adressant à Ban Ki Moon.

President Peres

"J’ai déjà publié une déclaration à propos de l’enlèvement des jeunes étudiants israéliens, a répondu le Secrétaire général de l’ONU.  ‘En aucune circonstance, pour une raison quelconque, il ne saurait être justifié. "Il est totalement inacceptable, a déclaré Ban Ki Moon.

Pérès : "Israël souffre grandement du terrorisme, et encore hier soir, des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza une fois de plus sur des civils israéliens innocents."

" Je sais combien la situation à Gaza vous concerne," a lancé le président Pérès aux responsables onusiens. "Mais nous devons parler honnêtement : Qui est responsable ?   Qui dirige Gaza et conduit au terrorisme et à la pauvreté : le Hamas. Nous avons une responsabilité morale de condamner le Hamas et de combattre ensemble le terrorisme » a déclaré le président Pérès à l’ONU.

L’Irak est aussi à la Une des médias israéliens. 

Israël appelle à une meilleure coopération régionale. Lors de diverses interventions publiques en Israël et télévisés sur des chaines étrangères (France 24, Sky news, CNN), le 1er ministre Netanyahou a plusieurs fois appelé à une meilleure coopération régionale en soulignant qu’ Israël devait renforcer les forces modérées au Proche-Orient pour aider à repousser l’avancée des forces islamistes extrémistes.

Israël en faveur d’un Etat  kurde indépendant. Le 1er ministre Netanyahou s’est prononcé pour la première fois publiquement en faveur de la création d’un Etat kurde indépendant. « C’est un peuple combatif, qui a prouvé son engagement politique, de la modération politique et qui mérite l’indépendance politique »."Nous devrions soutenir l’aspiration kurde pour l’indépendance," a déclaré le 1er ministre Netanyahou.

 La menace djihadiste aux portes d’Israël. Le Premier ministre a signalé que la menace de l’EIIL en Jordanie engageait Israël à envisager de nouvelles mesures de sécurité. S’exprimant à Tel-Aviv lors d’une conférence organisée par l’Institut pour les études de sécurité nationale (INSS), B. Netanyahou a également déclaré que « les forces de l’Islam fanatique frappent déjà à notre porte », et qu’Israël "devait être proactif pour renforcer sa défense contre les infiltrations ennemies."

La menace djihadiste justifie les exigences sécuritaires d’Israël vis-à-vis des Palestiniens. "Maintenant il est évident de comprendre pourquoi je demande obstinément que nos forces de sécurité restent le long de la rivière du Jourdain, a déclaré le 1er Netanyahou.

« Qui sait ce qui va se passer? » "L’EIIL pourrait avancer vers la Jordanie et Israël doit s’assurer que les terroristes ne pourront pas s’infiltrer dans son territoire", a prévenu le 1er ministre israélien rapportent les médias

Vers une barrière de sécurité d’Eilat au Golan ? Pour empêcher les infiltrations djihadistes en Israël, le 1er ministre israélien a déclaré qu’il fallait envisager la construction d’une barrière de sécurité reliant le sud au nord d’Israël, de Eilat au plateau du Golan. « La première chose que nous devons faire est de construire une clôture de sécurité à notre frontière orientale et de la relier, peu à peu,  depuis Eilat jusqu’à la clôture de sécurité que nous avons construite au cours des deux dernières années sur les hauteurs du Golan »

Les rebelles syriens sont entrainés par les USA et n’arrivent pas à combattre les groupes terroristes d’Al Nosra et le EIIL. Comment feront les troupes palestiniennes entrainées par l’UE pour empêcher les infiltrations dans le futur Etat palestinien ?     "Personne d’autre ne peut le faire à notre place, à déclaré le 1er ministre Netanyahou, ni les forces palestiniennes, ni les forces internationales. Nous l’avons vu maintes et maintes fois : les premiers ne sont pas capables de le faire et les derniers s’en vont tôt ou tard".

Oui à une indépendance politique du futur Etat palestinien. Le 1er ministre Netanyahou s’est déclaré en faveur de deux Etats pour deux peuples, pour une indépendance politique mais avec une présence militaire israélienne. Le premier ministre a réitéré qu’Israël a l’intention de garder le contrôle de la vallée du Jourdain en vertu d’un accord de paix futur avec les Palestiniens. Le 1er ministre israélien a toujours demandé le maintien d’une présence militaire israélienne le long de la vallée du Jourdain. La montée du terrorisme islamiste aux portes de la Jordanie justifie aujourd’hui les craintes sécuritaires d’Israël.

Prenant l’exemple de la RFA ou de la Corée du Sud, le 1er ministre israélien a rappelé que la présence militaire américaine n’a jamais contredit l’indépendance politique de ces deux pays, mais  qu’il s’est agit plutôt d’une garantie de leur intégrité territoriale.

Saar interdit l’ouverture des magasins à Tel-Aviv le Shabbat. Cette décision de la part du ministère de l’Intérieur, Gédéon Saar, et membre du Likoud, est mal accueilli par une grande part de l’opinion israélienne, rendent compte les médias israéliens.

Dossier nucléaire iranien. Interrogé par la télévision britannique Sky News, le 1er ministre Netanyahou exhorte la communauté internationale à obtenir un accord avec Téhéran, semblable à celui avec Damas. Tout autre accord permettrait à tout moment à l’Iran d’enrichir l’uranium nécessaire pour faire des bombes atomiques et ils peuvent faire cela en quelques semaines ou quelques mois. Ce serait  mauvais pour la Grande-Bretagne, mauvais pour l’Europe et mauvais pour les États-Unis, mauvais pour la Russie, mauvais pour la Chine, très mauvais pour Israël, mauvais pour les Arabes" a déclaré le 1er ministre Netanyahou.

C’est pourquoi Israël estime que tout accord avec l’Iran doit se faire sur le modèle de l’accord international visant à la suppression des armes chimiques en Syrie.  . "Vous démantelez ou vous détruisez et vous acheminez tous les composants détruits, hors d’Iran, a déclaré le 1er ministre israélien à CNN.

Une délégation des services de renseignements israéliens et d’experts nucléaires dirigée par le ministre des Affaires stratégiques Yuval Steinitz et le  conseiller à la sécurité nationale du 1er ministre, Yossi Cohen, sont arrivés dimanche aux USA pour des entretiens avec leurs homologues américains à Washington. Selon Reuters, un officiel israélien aurait déclaré que la délégation « présenterait les points de vue d’Israël sur un possible accord iranien »

A Noter. Banque Leumi. Les médias israéliens rappellent qu’il n’y a pas que la banque française de la BNP qui est sous le coup de sanctions de la part des USA. La banque israélienne Leumi est aussi condamnée à régler une amende de près d’un milliard de dollars pour les mêmes raisons.

David Banoun – Responsable de l’Analyse des Médias.

 

 

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